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Play House de Devon Cole est une escapade vive et audacieuse à travers la romance moderne

  • Photo du rédacteur: Stevie Connor
    Stevie Connor
  • il y a 12 heures
  • 2 min de lecture

Devon Cole

Crédit photo : Kirt Barnett


La sensation pop canadienne et chantre des hymnes féministes, Devon Cole, est de retour — et cette fois, elle ne plaisante pas. Son tout nouveau single « Play House », sorti via Arista Records, incarne tout ce qu’on adore (et qu’on attend impatiemment) de cette étoile montante : c’est fun, coquin, et merveilleusement assumé.


Avec un clin d’œil espiègle et un groove imparable, « Play House » débarque avec l’assurance décontractée que Devon affine à chaque sortie. À parts égales funky et infusé de R&B, le morceau dépose un rythme soulful et feel-good pendant que Devon murmure des fantasmes de bonheur domestique — avec un petit twist. Oubliez les clôtures blanches et le linge plié à la perfection : ici, on préfère s’embrasser sur le canapé pendant que la vaisselle trempe, merci bien.


Comme le dit Devon elle-même :« Play House s’inscrit dans la lignée de mes autres morceaux : funky, espiègle, piquant… Je n’essaie pas d’être quelqu’un d’autre, je suis simplement moi-même. » Et cette honnêteté rayonne. Il y a une liberté dans cette chanson — un souffle d’air frais et flirty, quelque part entre une comédie romantique et une confession sur la piste de danse.


Et rien d’étonnant à cela — Devon est en pleine ascension. Son EP Two Shades Blonder, sorti l’an dernier et salué par la critique, l’a vue affirmer ses talents d’autrice-compositrice avec des titres comme le sucré « Sugar Daddy », l’introspectif « Good Guy », ou l’ultra accrocheur « I Got You » (un top 10 au Canada et, franchement, le genre de morceau qui te fait croire aux âmes sœurs version meilleure amie). À travers tout cela, elle jongle avec ses thèmes de prédilection — empowerment, insécurité, audace, sensualité — avec chaleur et une intelligence acérée.


Devon, c’est une alchimiste des genres avec du cœur, une faiseuse de hits qui sait faire vibrer autant les émotions que les débats. Qu’elle dénonce les doubles standards (« W.I.T.C.H. »), reprenne possession du désir (« Hey Cowboy »), ou plonge dans la vulnérabilité (« Call U After Rehab »), elle construit une discographie qui ressemble à une conversation de groupe avec tes potes les plus cash.


Ses chiffres parlent d’eux-mêmes — plus de 218 millions de streams, des éloges dans Billboard, V Magazine, Bustle, et des premières parties de tournée avec Andy Grammer ou Charlotte Cardin. Mais ce qui est encore plus excitant, c’est ce qui arrive ensuite. Avec « Play House », Devon donne le ton d’une nouvelle ère — une ère pleine de confiance, de couleurs, et de charme.


Alors vas-y. Laisse tremper la vaisselle, enfile quelque chose de mignon (ou pas), et laisse Devon Cole te rappeler que l’amour, le désir, et les petits moments de vie sont meilleurs servis avec du mordant, de l’âme, et une bonne dose de groove.


Devon Cole


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